16/05/2012

" Pépé Morlaix "

 

Chaque matin, même le dimanche, Papa (Pépé Morlaix pour nombre d’entre vous) part de bonne heure à la Poste.

 

Jeune, il travaillait à la ferme. Né à Pleyber- Christ en 1895, Il a commencé à Penfo, en Saint-Thégonnec, dans la ferme de ses parents. 

 

 Penfo ! J’ai retenu une histoire de cheval que je vous raconte :

 

 Palefrenier, il présentait les chevaux dans les concours des environs. Un jour, à Landerneau, il obtint le premier prix. Il eut droit à toutes les félicitations du jury, et fêta cet évènement… !  L’arrosa-t-il un peu trop ?

 

En pleine nuit, il se réveilla entre les pieds du cheval qui, heureusement, ne rua pas. Mais il eut peur ! Mettez-vous à sa place.

 

Cet évènement eu lieu avant son service militaire. J’ai souvent regretté ne pas lui avoir posé de questions sur sa jeunesse.

 

À suivre

 

11/05/2012

Généalogie

 


Grâce aux recherches généalogiques de nos neveu et nièce Jean-Claude et Dany (un grand merci à vous deux) qui ont eu la patience de remonter à Guillaume Manac’h, né à Sainte-Sève en 1618, et à Abgrall Christophe né également au 17ème siècle, nous en connaissons beaucoup plus sur nos origines. Un énorme travail de recherche.

J’ai schématisé ces recherches (que nos généalogistes me pardonnent) en un petit tableau remontant seulement à 1855, au temps de nos grands-pères et grands-mères, que nous n’avons que peu ou pas connus.

En descendant l’arbre, nos parents Pierre et Marie, 1895 et 1897, puis leurs trois enfants, nous, Joseph en 1919, Jean en 23, et Marie-Thérèse en 1927.

 

Joseph Manac’h

1855-1931

Tanguy Catherine

1855-1928

Jacques-Marie

Abgrall

1864-1918

Marie-Angèle

Guillou

1861-1924

 

Manac’h Pierre

1895-1987

Abgrall Marie

1897-1968

 

Joseph Manac’h

1919 - 2008

Jean Manac’h

1923

Mithé Manac’h

1927-2012

           

 

 Aujourd’hui, nombreux sont les arrière-petits-enfants qui connaissent leurs arrière-grands-parents. Que de changements en moins d’un siècle.

À suivre

 

 

 

03/05/2012

Plounévez-Quintin

 

Notre logement

 

Dans les deux pièces que nous occupions, le mobilier était extrêmement réduit. Je pense qu’il en était de même dans de nombreuses familles à l’époque. Il est étonnant de constater que certains faits nous marquent plus que d'autres :

 

- le feu dans la cheminée, le repas autour de la table, sur des bancs, table éclairée par une lampe à pétrole suspendue au plafond, où éventuellement avec un “lutig”, petite lampe posée sur la table. Les bougies servaient aussi souvent.

 

- le lit, dans le coin de la cuisine, où nous dormions mon frère Joseph et moi.

 

- un buffet surmonté d’un vaisselier qui a son importance dans ma mémoire d’enfant.

 

- la porte d’entrée, avec sa chatière.

 

- l’escalier conduisant au grenier.

 

- Dans la chambre de mes parents je crois me souvenir de deux lits à montures métalliques, l’un pour nos parents, l’autre pour Mithé. Je ne me souviens pas d’une grande armoire…

 

Le sol était en terre battue…

 

À suivre